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                           LES ACTUS DE L'IMMOBILIER -  VENTE

Actus immobilier

Les taux d'intérêt des crédits immobiliers peuvent-ils encore baisser ou, au contraire, vont-ils remonter ?

Quoi qu'il en soit, ceux qui envisagent d'emprunter devraient profiter des conditions favorables qui leur sont faites aujourd'hui.

Les taux sont aujourd'hui exceptionnellement bas.
Pourtant les candidats à l'achat et au crédit ne se ruent pas sur l'occasion. Ils restent prudents. Ils attendent...
 Tout le contraire de ceux déjà engagés qui, eux, n'hésitent pas à renégocier leurs conditions d'emprunt.
Comment expliquer cette ambivalence du marché ?

Ces conditions particulièrement favorables vont-elles durer ?      *  3,40 % sur vingt ans... Un taux accessible à tout le monde ? L'heure est au questionnement. Décryptage.

Les taux se rapprochent de leur plus bas niveau historique enregistré en octobre 2010 où ils avaient pu atteindre 3,30 % sur vingt ans. Depuis le début de l'année, ils ont perdu plus d'un tiers de point pour s'établir, en moyenne, toutes durées confondues, à 3,54 %*. En avril 2011, ils étaient alors à 4,15 % !

Cette baisse concerne l'ensemble du marché, qu'il s'agisse de l'ancien comme du neuf. Autre tendance à noter : une réduction significative des durées moyennes des prêts octroyés. Aujourd'hui, les candidats au crédit empruntent sur un tout petit peu plus de dix-sept ans (deux cent quatre mois*). Une moyenne qui semble se stabiliser à ce bas niveau.

* Selon l'Observatoire du financement CSA/Crédit Logement du mois de juillet.

 

                                                    LES ACTUS DANS L'IMMOBILIER LOCATIF

Les loyers à la relocation ont progressé de 1,2% en moyenne au cours des huit premiers mois de l'année. Cette tendance devrait se poursuivre jusqu'à fin 2012, les locataires hésitant à déménager.
La crise recommence à se faire sentir sur le marché locatif. Les loyers facturés aux nouveaux locataires ont augmenté de 1,2% en moyenne au cours des huit premiers mois de l'année, soit moins que l'inflation (+1,9%), selon l'étude de l'Observatoire Clameur, qui porte sur 162.000 logements. Cette hausse est inférieure à l'augmentation des loyers depuis la création de l'observatoire en 1998 (+2,9%) et même à celle observée sur la période 2006-2012 (+1,5%).

Résultat, sur l'ensemble de l'année 2012, seuls 27% des locataires devraient changer de logement, contre 27,6% en 2011 ou 30,2% en 2004, par exemple. «Ce qui équivaut à une perte de près de 40.000 logements locatifs», estime l'étude. De plus, les propriétaires bailleurs, qui depuis trois ans étaient de plus en plus nombreux à réaliser des travaux d'entretien avant de remettre leur bien sur le marché (ce qui leur permettait de le relouer plus rapidement et plus cher) relâchent leurs efforts. «L'effort faiblit dangereusement».

Dans ce contexte peu porteur, le montant des loyers facturés lors d'une nouvelle location, baissent dans 38,7% des villes de plus de 60.000 habitants (contre 31,3% en 2011). Et les hausses sont contenues (inférieures à l'inflation) dans 37,5% d'entre elles   ( Lyon,    Montpellier

Toulouse, Strasbourg…).     

Dans près d'un quart de ces villes (23,8%, contre tout de même 33,7% l'an passé), les loyers augmentent toujours plus que l'inflation. Parmi les 20 plus grandes villes françaises, Toulon (+4,4%), Brest (+3,3%) et Paris (+2,6%) sont les trois seules dans ce dernier cas. En revanche, les loyers baissent à Angers (-1,3%), Le Mans (-1,2%), Rennes (-0,8%), Saint-Étienne (-0,7%), Dijon (-0,4%) et Marseille (-0,3%).

 Sans surprise, Paris reste de très loin la ville la plus chère de France (23,7 euros le m2 en moyenne). L'indice de référence des loyers ( IRL ), qui sert de référence à la révision annuelle des loyers des locataires déjà en place, a lui augmenté de 2,20% sur un an au deuxième trimestre.
 Il est également utilisé depuis le 1er août pour encadrer les loyers dans 38 agglomérations où la demande locative est tendue. Concrètement, le loyer des logements remis en location (ou dont le bail est renouvelé) ne pourra plus augmenter plus vite que l'IRL.